L’effet coronavirus sur l’hôtellerie et le tourisme

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L’effet coronavirus sur l’hôtellerie et le tourisme
27 Février
12:07 2020

PHUKET : Dans la continuité de l’histoire de l’épidémie globale de coronavirus, l’impact sur l'île la plus populaire de Thaïlande, Phuket, crée un nouveau défi touristique à relever.

 



 

“En consultant la plus grande baisse unique constatée par les données STR, la semaine du 20 au 27 Janvier, pendant le nouvel an chinois, a vu le taux d’occupation baissé de 90% à 60%.”

 

Le 17 Février, le taux d’occupation stagnait aux alentours des 50%. Cette semaine, les chiffres communiqués par les hôtels continuent de baisser et la tendance est inquiétante en raison des nombreux ‘conseils aux voyageurs’ et de l’incertitude concernant les vols retour.

 

A l’Aéroport International de Phuket, le 25 Février, le nombre d’arrivées a baissé de 37.5% par rapport à la même période l’an dernier. A l’Aéroport International Suvarnabhumi à Bangkok, ces chiffres ont baissé de 45.2%, ce qui affecte la situation de Phuket étant donné les voyages d’affaire depuis la capitale vers l'île. De nombreux évènement MICE ont été annulés ou ajournés.

 

Alors que le gouvernement tente de motiver le tourisme domestique via l’Autorité du Tourisme de Thaïlande (TAT), tous les autres marchés touristiques de la Thaïlande en sont au même point. Avec Songkran qui se profile, la période devrait être dominée par des ‘vacances à la maison’ plutôt que par des voyages internationaux. Les prévisions indiquent une baisse de la demande et des liaisons aériennes comme les facteurs essentiels qui affecteront le tourisme et nous commençons à voir des promotions qui indubitablement auront un effet sur le ADR (Taux Moyen Journalier).

 

Le pire dans cette situation sont peut être les nombreux ‘conseils aux voyageurs’ publiés à travers la planète quant au Covid-19, qui force les compagnies de tourisme et les compagnies aériennes à travailler à une gestion au jour le jour de la situation. En cherchant à relier cette situation à un contexte passé, la meilleure et plus pertinente chose à laquelle se comparer est la crise du SRAS en 2003. En Thaïlande le marché avait dégringolé pendant cinq mois, entre Mars et Juillet, et le taux d'occupation avait chuté sous les 30% en Mai.

 

Bien sur, un énorme rebond avait eu lieu en Août et des demandes avaient dues être refusées. LA croissance touristique n’avait cessé d’augmenter au cours de la décennie qui a suivi.

 

Dans le cas du coronavirus, la situation actuelle ressemble un peu à cette réplique de Retour Vers le Futur… “Où nous allons, il n’y a pas de routes.” (La vrai citation du film est “Où nous allons, nous n’avons pas besoin de routes”)



Article original : Bill Barnett, c9hotelworks.com / The Thaiger


Photo from - Bill Barnett, c9hotelworks.com

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