L’ADN retrouvé sur la bombe conduit à un mandat d’arrêt envers un insurgé des provinces du sud.

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18 Août
16:12 2016

PHUKET : Avant-hier, un mandat d’arrêt envers l’un des suspect clé des attentats à la bombe de vendredi dernier (12 Aout) qui ont tues quatre personnes et blesses 36 autres dans le sud de la Thaïlande a été émis après que l’ADN retrouvé sur une bombe à Phuket corresponde à celui d’un insurge de l’extrême sud du pays, déjà connu des services de polices.

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Le General Sriwara est arrivé à Patong à 19h30 et fut rejoint par le Lt General Suchart Theerasawas de la police régionale 8, qui est en charge des investigations sur les attentats à la bombe de Phuket, avant de rejoindre l’équipe du General Suchart pour un briefing.

“L’investigation à Phuket avance à grand pas” a annoncé le General Sriwara.

“Aujourd’hui la cour militaire du 41eme corps d’armée de Nakhon Sri Thammarat a émis un mandat d’arrêt pour un suspect après que les tests effectués sur l’ADN retrouve sur les lieux de l’explosion à Phuket s’avère correspondre avec l’ADN d’un suspect implique dans les attaques de Tak Bai a Narathiwat en 2004” a-t-il dit.

“Des détails sur le suspect et nos recherches à son sujet restent confidentiels” précise-t-il.

Cependant, une information parue hier indique que le mandant d’arrêt est au nom de Ahama Leng-ha, un résident du district de Tak Bai a Narathiwat et séparatiste présumé recherche en lien avec divers incidents violents dans l’extrême sud.

Ahama Leng-ha est maintenant recherche comme l’artificier des bombes utilisées lors des attaques de vendredi dernier.

“Une fois toutes les preuves nécessaires réunies, nous émettrons d’autres mandats d’arrêts pour les autres personnes impliquées dans ces attentats. Je ne peux pas à ce jour vous annoncer combien seront arrêtés, mais nous les remettrons tous a la justice” a déclaré le General Sriwara.

“Considérant les téléphones portables, provenant de pays voisins, utilises lors des attentats, nous ne pouvons communiquer plus d’informations à ce sujet. Cela implique un soutien étranger. Nous enquêtons sur ce point, mais si cela nous conduit aux auteurs de l’attentat, nous sommes prêts à les poursuivre et à les arrêter” a annoncé le General Sriwara.

Cependant, un rapport informe que la police thaïe a requis l’assistance de la police malaisienne afin d’enquêter sur les cartes SIM utilisées dans l’un des engins explosifs retrouve à Phuket. L’agence de presse gouvernementale malaysienne Bernama a rapporté avant hier que la police malaisienne n’a trouvé aucune preuve avérée que le téléphone ou la carte SIM utilisée lors des attentats de Phuket provenaient de Malaisie.

“Nous avons examiné la carte SIM et le téléphone mais pour l’instant n’avons pas pu prouver que la carte provenait de chez nous (Malaisie)” a précisé l’agence Bernama citant l’inspecteur général de la police malaisienne, Tan Sri Khalid Abu Bakar.

Entre temps, le General Sriwara a appelé la population à garder son calme.

“Je veux que les résidents et touristes ne se fassent pas de soucis quant à l’arrestation des suspects, ils le seront. Les officiers de police font tout leur possible et trouveront le commanditaire de ces attaques.” a-t-il dit.

Après avoir rencontré les enquêteurs à Phuket, le General Sriwara s’est rendu à Paradise Plaza, au Rat U-Thit 200 Pi Rd, ou un engin n’ayant pas explosé a été retrouve mercredi dernier et au police box de Bangla Road, ou l’une des deux bombes de Phuket ont exploses vendredi dernier.

“L’enquête progresse, mais il nous reste beaucoup de travail pour réunir toutes les informations nécessaires afin d’arrêter tous les suspects le plus rapidement possible” a déclaré le General Sriwara.

“Nous avons interrogé plus de 10 témoins clé et environ une quarantaine de personnes se trouvant dans le secteur concerne” ajouta-t-il.

“Les officiers ont également soigneusement visionne chaque bande de vidéo surveillance et ont encore d’autres enregistrement à regarder, mais pour l’instant certaines cameras de vidéo surveillance ont clairement capture les visages des suspects. Nous terminerons notre enquête très rapidement” conclut le General Sriwara.

 

Article original : Darawan Naknakhon The Phuket News

Photo from - Darawan Naknakhonde / The Phuket News

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